L’intégrale des Crépusculaires réunit deux monuments de la fantasy francophone : Le Cycle des Crépusculaires et Le Cycle d’Abyme.
Dans le premier cycle, Agone de Rochronde, fils de noble, hérite d’une charge paternelle qu’il n’a jamais souhaitée… et d’une rapière, Pénombre, habitée par une volonté propre. Pris au piège d’un jeu cruel d’alliances et de trahisons, il devra franchir les portes de la magie, de la musique et du doute, pour tenter de sauver les Royaumes Crépusculaires de la ruine. Mais jusqu’où devra-t-il aller sans se perdre lui-même ?
Le second cycle nous entraîne sur les pas de Maspalio, farfadet rusé et ancien prince-voleur, au cœur de la cité d’Abyme, joyau corrompu et labyrinthique des Royaumes Crépusculaires. Entre canaux tortueux, palais décrépis et salons dorés, l’ombre des complots s’étend sur la ville. Derrière les faux-semblants et les intrigues de cour, qui tire les ficelles du drame qui se joue ?
Une fresque baroque et envoûtante aussi sombre que lumineuse.
Cette intégrale contient les romans Souffre-jour, Les Danseurs de Lorgol, Agone, Aux Ombres d’Abyme, Renaissance, La Romance du Démiurge et La Cité exsangue (tome 1 : Les Nouveaux mystères d’Abyme ; tome 2 : Flamboyance).

Mathieu Gaborit se lance dans le roman en 1995 avec Souffre-jour, premier volume des Royaumes crépusculaires, un roman de fantasy sombre et baroque, qui l’impose d’emblée comme le plus novateur dans ce genre. Bohème, en 1997, roman de SF tenant de Jules Verne et de Zola, qui fait de lui « l’inventeur du steampunk français ». Avec les Crépusculaires, Mathieu Gaborit a tout simplement révolutionné la littérature de l’imaginaire en forgeant à la fois un univers de Fantasy d’une grande originalité et d’une élégance sans pareille tout en déployant un art consommé de la narration et des personnages.
Photo de Ceridwen
« Une superbe édition limitée et numérotée de l’œuvre de Mathieu Gaborit, lequel nous entraîne dans un monde original, baroque et poétique où méduses, minotaures et farfadets se côtoient sur une toile faite de complots, d’art magique et de merveilleux ! »



