



Dans les terres du Nord, au rythme des clochettes et des chants traditionnels, la doyenne Kaisu s’apprête à mener sa dernière transhumance à la tête de sa famille et de son troupeau de rennes.
Mais l’arrivée d’un homme en fuite réveille l’écho d’un vieux conflit : entre raids ennemis, coutumes qui s’effritent et bouleversements mystérieux de la nature, Kaisu doit guider les siens sur des sentes migratoires semées d’épreuves. Le plus grand des dangers vient-il de ces prospecteurs étrangers à l’avidité sans fond ? Ou bien des vitaux, ces organismes invisibles dont l’équilibre vacille ?
Série en 2 tomes
Tome 1 – Vitaux
Tome 2 – Voraces – en octobre 2026

Stéphane Arnier est un auteur français qui vit en Finlande. Entre un double expresso et une balade en forêt, il écrit des romans de fantasy et des jeux de rôle. Il publie également de nombreux articles dédiés à l’écriture de récits de fiction, dans lesquels il aborde les aspects techniques liés à la narration et la dramaturgie.
« C’est un texte qui parle de famille, de devoir et de traditions. D’ouverture et de sang. De « civilisation ». C’est la dernière transhumance à la fois d’un peuple, d’une femme, d’une famille. C’est aussi l’opposition de deux façons de vivre, qui ne peuvent cohabiter sans que l’une ne détruise l’autre, et des gens qui sont tiraillés. […] J’ai été émerveillée par le cycle des saisons et comment le peuple inar s’y adaptait, grâce à ces traditions et son sens de la famille et de l’humanité. J’ai adoré. Je veux y retourner ! »
« La plume de Stéphane Arnier est incroyablement belle. Elle dégage une vraie poésie pour parler d’écologie, de sauvegarde des traditions et de respect de la nature ! »
« Il y a des moments de beauté absolue, des moments de petite larme au coin de l’œil, il y des sentiments, quoi. Et quand un auteur provoque des sentiments, on est contents.
C’est épique dans un sens sans être absolument guerrier, subtil dans son approche d’un conflit et axé sur ses personnages, et on termine évidemment avec l’envie de découvrir la suite tout de suite ! »
« Ce roman est profondément beau, bienveillant, mais il dépeint aussi le côté sombre des sociétés qui veulent toujours plus de richesses, quitte à saccager tout sur leur passage. J’ai adoré ! »

