



À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton.
Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres internationaux.
Mais quel lien peut avoir l’enlèvement d’un de ces ultra-riches avec le chaos généralisé en cours ?
Avec Le Dernier Fils des dieux, Jean Baret signe un nouveau roman d’anticipation saisissant, visionnaire et politique, qui nous interroge sur la place que nous laissons à une poignée d’individus jamais élus, mais bien décidés à gouverner nos vies.
« Un roman puissant, ambitieux et singulier. Sous l’intensité de sa voix et la nervosité de son écriture, [Jean Baret] met en jeu des questions philosophiques et sociologiques majeures. […] C’est un texte qui secoue, parce qu’il ne raconte pas seulement une histoire : il met à nu une époque, ses illusions et ses vertiges ! »
« J’ai adoré le bouquin, sa nervosité, le caractère excessif du personnage principal, le rapport au récit fictionnel, au corps, au pouvoir de l’argent vs le pouvoir du biceps… […] c’est brutal, nerveux, agressif, mais c’est utile au récit, c’est une littérature coup de poing ! »
« Un livre court à message flash qui fonctionne ! Trois belles références ont clignoté dans ma tête : Old Boy pour la séquestration interminable apparemment dénuée de raison, Fight Club pour les baffes et l’apocalypse sociale, Le Loup de Wall Street pour le cynisme de l’argent tout puissant. Mélangez tout ça et Le dernier fils des Dieux en fait une belle synthèse ! »



