Tout comme le précédent, porté par le rythme du texte, j’ai lu lentement « Le Poignard et la Hache », savourant chaque chapitre, appréhendant les dernières pages avec l’arrière-pensée qu’il faudra patienter un an avant de lire la suite. Mais contrairement aux innombrables page-turners de fantasy souvent aussi vite lus qu’oubliés, « La Voix de l’Empereur » s’avère définitivement une lecture marquante, livrée dans un écrin à sa mesure.