« C’est un texte qui parle de famille, de devoir et de traditions. D’ouverture et de sang. De « civilisation ». C’est la dernière transhumance à la fois d’un peuple, d’une femme, d’une famille. C’est aussi l’opposition de deux façons de vivre, qui ne peuvent cohabiter sans que l’une ne détruise l’autre, et des gens qui sont tiraillés. […] J’ai été émerveillée par le cycle des saisons et comment le peuple inar s’y adaptait, grâce à ces traditions et son sens de la famille et de l’humanité. J’ai adoré. Je veux y retourner ! »