« Ça se sent le froid et la neige, le renne et le résineux.[…] Sur cette toile de fond se tissent les inquiétudes des personnages, s’ouvrent des gouffres tout personnels, s’esquissent des luttes à venir dont les contours se précisent au fur et à mesure. Le final catalyse toutes les tensions, et un peu plus encore.[…] Bref, Vitaux se classe dans les lectures vivement conseillées, et Stéphane Arnier dans les auteurs à suivre, assurément. »