Cleveland, été 1980.
Phoebe et sa cousine Jacqueline, inséparables depuis l’enfance, viennent de terminer le lycée. Mais l’avenir s’annonce incertain, et elles rêvent de fuir leur quartier rongé par la misère.
Alors que les usines ferment, une étrange maladie défigure les jeunes filles de Denton Street. Tout débute par de simples empreintes de pas mouillés sur le trottoir. Puis, lentement, leurs corps se transforment. La rouille ronge leur chair, du verre brisé pousse de leurs doigts et leurs os se changent en métal corrodé.
À mesure que des rumeurs autour de ces métamorphoses se propagent, des étrangers envahissent Denton Street – touristes, médecins, hommes du gouvernement. Mais personne ne parvient à expliquer ce qui arrive aux Filles de Rouille. Personne… sauf peut-être elles-mêmes.
Et si la rouille n’était pas une maladie, mais un avertissement ?
Avec une écriture poétique, mélancolique et viscérale, Gwendolyn Kiste explore les thèmes de la transformation, du corps féminin, de l’isolement social, et de la nostalgie d’une jeunesse décomposée.
Filles de Rouille a remporté le prix Bram Stocker du premier roman en 2018.
« Filles de rouille est un roman singulier comme il n’en existe pas d’autres, avec son âme propre. »
« Un récit qui bouscule les pensées, nous donne l’opportunité de réfléchir à ce que nous faisons. »
« Derrière ce titre énigmatique ce cache un roman atypique aux genres multiples : gothique, fantastique, une touche horrifique, tout ça sur fond de roman noir. Un roman dur et poignant. Une ode à la sororité ! »
« L’horreur était poétique et fascinante. Les filles de rouille, magnifiques. C’était beau, intense, déchirant, chargée d’émotions à fleur de peau et j’ai adoré ! »
« Un texte pour celles et ceux qui aiment les récits différents, portés par la sororité et l’entraide ! »


