L’été pointe le bout de son nez ! Pourquoi ne pas en profiter pour lire un peu de gothique flamboyant ?
Le 10 juin, Mnémos vous propose de (re)découvrir la plume poétique de Vincent Tassy avec Apostasie.
Le mythe du vampire sublimé
C’est le grand retour d’un texte culte et d’une plume unique. Avec Apostasie, Vincent Tassy vous entraînera dans la Sylve Rouge, une forêt d’arbres écarlates où la magie rencontre la cruauté des légendes.
Anthelme, étudiant désabusé,fuit la fadeur de la réalité pour une forêt aux arbres écarlates. Dans ce labyrinthe de racines et de branches veineuses où le jour n’apparait jamais, la nature vibre d’une force nocturne éternelle. Mais alors qu’il pensait percer les mystères de ce lieu étrange, il y rencontre Aphelion, un buveur de sang spectral qui règne dans la sylve sur un donjon de roses blanches où il tisse des légendes pour capturer des âmes égarées…
Avec ce roman, Vincent Tassy opère un retour aux sources, puisant son inspiration dans le fantastique du XIXe siècle, quelque part entre Sheridan Le Fanu et Bram Stoker.
Une mélancolie gothique immersive
À travers le prisme d’êtres immortels dont la fascinante et terrible Apostasie, prenez les chemins de la sylve rouge pour une réflexion mélancolique sur le pouvoir des histoires dont se nourrit la magie !
Vincent Tassy tisse un chassé-croisé psychologique bouleversant entre mortels en quête de délivrance et immortels nostalgiques de leur fragilité passée. Le deuil, la perte de l’être aimé et le pouvoir de l’art sont au centre de cette œuvre d’une grande sensibilité, qui explore la part d’ombre qui réside en chacun de nous.
Avec Apostasie, découvrez un roman gothique moderne, baroque et ensorcelant, qui confirme la place singulière de son auteur dans le paysage de l’imaginaire français.
Une plume poétique
Vincent Tassy ne se contente pas de raconter une histoire ; il la sculpte avec des mots d’une justesse et d’une mélancolie rares. Son écriture, à la fois riche, lyrique et viscérale, invite à une lecture presque hypnotique. Le froid de l’hiver éternel, le parfum des roses fanées et la tiédeur du sang semblent littéralement s’échapper des pages.
L’auteur suspend le vol du temps comme on déploie les tentures d’un théâtre d’ombres. Sous sa plume, le verbe devient le souffle même du récit, une élégie drapée de noirceur.
Un roman pour les amateurs de belle littérature et de vampires, où chaque paragraphe se savoure !




