• Patrick Moran a trente-six ans. Né à Londres, il a grandi entre la Grande-Bretagne, Hong Kong, la Californie et la France, et vit maintenant entre Aix en Provence et Québec. Il a gardé de ses pérégrinations de jeunesse un goût pour les voyages et pour les interférences culturelles. Il est universitaire et spécialiste de littérature médiévale : ses recherches portent sur l’imaginaire arthurien, les univers de fiction et l’écriture cyclique. Ses influences littéraires sont diverses, allant de Michael Moorcock à William Gibson, en passant par Dashiell Hammett ou Thomas Pynchon. La Crécerelle, son premier roman, offre un mélange d’action, de mystère et d’horreur.

La Crécerelle

La Crécerelle a le goût du sang. Mais qui sait pourquoi elle tue ? Pour l’argent, pour le plaisir, ou bien pour servir les puissances de l’outre-monde ?

Femme du Sud dans les terres du Nord, experte des arts magiques dans une contrée qui les méprise, la Crécerelle parcourt les cités-États du désert, semant violence et mort sur son passage. Une question demeure… combien de temps encore pourra-t-elle supporter cette vie d’atrocités ?

C’est justement en cherchant à se libérer de l’entité maléfique qui contrôle sa vie, qu’elle va déclencher une série d’événements d’ampleur cataclysmique. Une spirale infernale dont, cette fois, elle ne pourra pas se sortir seule.

La Crécerelle est un premier roman détonnant, à l’héroïne exceptionnelle et à la mécanique implacable, qui renverse les clichés du genre en proposant un mélange inventif d’action, de mystère et d’horreur.

ISBN: 978-2-35408-613-8 / fev 2018 / Grand format à rabats / 304 pages

19,00 

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Ce qu'ils en disent :

  1. ISABELLE de FNAC Rosny 2

    Prends Garde, un oeil noir te regarde ! La Crécerelle, tueuse légendaire dotée de pouvoirs destructeurs. Sans pitié pour ses victimes, sa rencontre avec Mémoire va lui faire pourtant changer sa perception des choses. Un roman noir sur le destin de deux femmes dans un monde en perdition.

  2. Decitre Grenoble

    « Patrick Moran, pour son premier roman déboule en explosant la porte. Une entrée fracassante et remarquable à tous les niveaux. Il propulse directement sa Crécerelle au panthéon des personnages marquants de la fantasy. Une aventure les pieds dans le sang, le sable et la douleur, en un seul volume. One-shot aussi prenant que maîtrisé, qui happe de la première majuscule au point final. Un tourbillon de bonnes idées, clairement exposées, le tout avec une écriture chiadée. Pour parfaire l’ensemble, l’illustration de couverture est sublime. »

  3. Fantasy à la carte

    « En fait, on peut dire que ce roman est un OVNI pour le genre. C’est une fantasy qui remet perpétuellement les choses en cause, une fantasy qui déroute et qui fait réfléchir sur les probabilités qu’entraînerait telle ou telle action. Sous l’angle magique, Patrick Moran aborde la notion d’effet papillon. Le pouvoir apparaît ici comme un moyen d’altérer, voire de réinitialiser le monde. Un seul roman suffit à cet écrivain pour se faire une place parmi ses homologues. En proposant une telle pépite les éditions Mnemos tapent fort pour marquer les esprits. Ce livre est une fantasy mordante pour ne pas dire une fantasy choc qui ne va pas manquer de susciter des réactions. « 

  4. Scifi-universe

    « Ce premier roman est un bijou grâce à une écriture incisive, à une narration qui renouvelle le genre et un personnage principal dense et d’une complexité passionnante. L’univers est loin des clichés habituels et ce monde offre des perspectives très intéressantes pour qui voudrait l’adapter en jeu de rôle. L’intrigue est simple mais c’est l’aspect brutal et esthétique de l’horreur et de l’action dans le roman qui en font une des pépites dont Mnémos a le secret. Rappelez vous il y a peu Nemrod, une belle surprise sf française chez ce même éditeur. »

  5. Les chroniques du chroniqueur

    La Crécerelle m’a énormément plu, de par tout l’intertexte avec les pulps qu’il convoque, sans pour autant tomber dans les clichés faciles, puisque Patrick Moran prend ses distances avec certains d’entre eux en donnant de la profondeur à son personnage principal et en ajoutant des réflexions philosophiques intéressantes. C’est un bon premier roman, et j’espère bientôt pouvoir lire d’autres œuvres de l’auteur !

Du même auteur chez Mnémos :

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